3 avril de 12h à 14h : Midi Nomade : « L’Espace de parole : Pourquoi et comment inviter les personnes sans-abri et mal-logées à des discussions publiques et collectives ? »

Les Midis du Nomade
Le Réseau Nomade est composé de professionnels issus d’institutions œuvrant dans les secteurs de la grande précarité, du sans-abrisme, des assuétudes, de la santé mentale, de la santé et de la prostitution.
Les réunions du Réseau Nomade ont comme objectif de proposer des échanges et une réflexion sur les expériences de pratiques participatives (pairs-aidants, groupes de parole, focus groupes, collectif d’usagers, etc…). Ces échanges permettent à chacun de nourrir sa pratique quant à la participation des usagers dans nos services.
Les Midis du Nomade sont ouverts aux travailleurs de tous les secteurs concernés. Merci de faire circuler cette invitation auprès de vos équipes et de vos associations partenaires.
Date Lieu Thème
1ère Partie
Jeudi 3 avril de 12h à 14h (petite restauration sur place)
Collectif Garcia Lorca, 49, Rue de Foulons, 1000 Bruxelles
« L’Espace de parole : Pourquoi et comment inviter les personnes sans-abri et mal-logées à des discussions publiques et collectives ? »
Présentation par Jean-Louis Linchamps, animateur des Espaces de Parole de La Strada, Centre d’appui au secteur bruxellois d’aide aux sans-abri. L’Espace de Parole est avant tout un ESPACE NOMADE, PUBLIC et ANIME qui se déplace dans des services d’aide aux personnes sans-abri. L’Espace de Parole s’est déroulé à La consigne de l’Article 23, chez Jamais sans toit et à Latitude nord (Centres d’accueil de jour). Dans le secteur de l’accueil d’urgence, l’Espace de Parole a déjà eu lieu au Samusocial de Bruxelles et à l’asile de nuit Pierre d’Angle. Deux expériences atypiques ont aussi été faites dans la gare Centrale et dans la gare du Nord. L’Espace de Parole encourage la réflexion collective avec les personnes « vivant sans chez soi ».
Ces réunions de l’Espace de Parole proposent un « espace-temps » où usagers, travailleurs, responsables et autres personnalités extérieures (étudiants, bénévoles, chercheurs, …) peuvent se rencontrer, réfléchir, proposer, s’écouter et éventuellement commencer à changer leurs représentations les uns des autres.
Pour en savoir plus sur l’Espace de paroles :
http://www.lstb.be/index23.asp?hl=f&cat=32&doc=25
2ème Partie Informations et inscription
Table ronde et échange d’expériences sur les objectifs, la méthodologie, les limites et l’impact des Espaces de paroles entre professionnels et usagers
Laetitia Schul, responsable de projet du réseau « Nomade »
GSM : 0471/44.31.79 Mail : reseau@dune-asbl.be Le nombre de places étant limité, veuillez confirmer votre présence avant le lundi 31 mars 2014

Lundi 24 mars- de 9h30 à 12h30 ou Vendredi 25 avril – de 9h30 à 12h30 : Les agences immobilières sociales

Oratrices :
- Laurence Libon, directrice de la FEDAIS (Fédération des Agences Immobilières Sociales)
- Valérie Flahaux, gestionnaire logements de l’AIS « Logement pour tous »
- Jessica Coenen, directrice de l’AIS « Le Relais »

Les Agences Immobilières Sociales (AIS) sont reconnues, agréées et subsidiées par la Région de Bruxelles-Capitale depuis 1998. Leur objectif est de socialiser une partie du parc locatif privé afin d’offrir des logements de qualité abordables. Aujourd’hui, elles gèrent 3 500 logements. Ce sont des acteurs fondamentaux permettant de socialiser le parc de logements privés.

Madame Laurence Libon nous expliquera leur fonctionnement, leurs origines et leurs évolutions. Mesdames Valérie Flahaux et Jessica Coenen nous feront part de leurs expériences et des difficultés que les AIS rencontrent quotidiennement.

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10 avril 2014 : Vivre en séjour irrégulier : quelles conséquences pour les enfants?

Plate-forme Mineurs en exil – Soirée débat 10 avril de 18 à 20h – Vivre en séjour irrégulier : quelles conséquences pour l’enfant ?

La Plate-forme Mineurs en exil, Samenlevingsopbouw Brussel (Meeting) et UNICEF Belgique vous invitent cordialement à une soirée de projection et de débat sur les familles en séjour irrégulier.

Aujourd’hui, l’accueil d’hiver de Bruxelles compte 109 enfants, dont la plupart n’ont pas de documents de séjour. Des dizaines d’autres squattent des immeubles à Bruxelles, vivent chez des amis ou la famille ou tout simplement en rue. De plus en plus d’organisations de terrain sont confrontées à ces familles et à leurs demandes d’aide. Chaque famille a cependant une histoire propre : l’une vient d’arriver sur le territoire, l’autre y est déjà depuis des années. Leur dénominateur commun ? Le rejet de leur demande de protection ou de régularisation.

Elles ont chacune une raison spécifique pour rester ici, mais se voient alors confrontées à des conditions de vie difficiles, y compris le manque d’accès aux soins de santé, à l’enseignement et au logement. Les enfants en sont le plus souvent les principales victimes. Aussi, la fin de l’accueil d’hiver nous a-t-elle semblé le moment propice pour discuter avec différents experts de la situation de ces familles avec enfants mineurs. Que faire maintenant ? Quel est l’impact d’une telle situation sur leur devenir ?

Infos

Télécharger le programme

Lieu : Muntpunt, Salon littéraire, (Place de la Monnaie 6, 1000 Bruxelles)
Inscriptions : Cet événement est gratuit. Pour des raisons logistiques, nous vous prions de bien vouloir réserver à l’avance via Nathalie Lots nl@sdj.be (avec pour titre/objet: Débat 10 avril)

Le débat se déroulera en néerlandais et en français – chacun s’exprimera dans sa langue maternelle.Des traductions courtes seront fournies (pas de traduction simultanée).

Colloque-formation Fragilisation des liens. Résiliences, résistances et inclusions sociales à Charleroi le 28 mars et le 6 mai

Fragilisation des liens. Résiliences, résistances et inclusions sociales
Au cours de deux matinées d’études, nous analyserons les contextes qui fragilisent les liens sociaux, familiaux et inter- individuels. Il s’agira également d’interroger les lieux et les moments propices au retissage des liens, braises de rési- liences ou résistances sur lesquelles s’appuient les profes- sionnels pour soutenir l’inclusion sociale des plus fragilisés. Dans les quartiers ouvriers, marqués par la précarisation et la ségrégation, les familles sont touchées de plein fouet par la contraction de l’emploi. Quand elles n’ont plus accès au salariat, elles se débrouillent entre les allocations sociales et les « petits boulots » insécurisés. L’économie souterraine se diversifie, ce qui a des effets sur la sphère sociale, sur les liens familiaux et sur les subjectivités. Dans ces conditions, les différences individuelles (de genre, de handicaps, de res- sources, de santé physique et mentale…) sont toujours plus exacerbées. Elles peuvent stigmatiser les personnes, les pousser sur les voies de l’exclusion sociale.
Parallèlement, les familles contemporaines se transforment. Elles se séparent, se recomposent ou restent monoparen- tales, avec des risques de paupérisation majeurs. Quand les liens de famille s’insécurisent, des jeunes peuvent vivre des attachements « insécures » et des moments de grande dépri- vation. Dans le contexte scolaire, les jeunes les plus insécu- risés sont souvent les cibles de discriminations multiples. Ces discriminations de genre, raciales et sociales affaiblis- sent l’estime de soi et renforcent les interactions violentes et humiliantes que vivent les jeunes. A bien des égards, ces vécus scolaires engendrent des sentiments de colère et d’in- justice qui activent les mécanismes de marginalisation de groupes d’élèves.
Dans une société qui se construit dans la diversité culturelle, les liens sont également soumis au métissage. Des migra- tions anciennes et nouvelles métissent nos quartiers. Les en- fants de migrants vivent des formes de métissage d’autant plus complexes qu’ils tissent en permanence, entre elles,

Le 28 mars 2014 de 09h à 13h – Le 06 mai 2014 de 09h à 13h
leurs références à leurs cultures d’origine et d’accueil. Ces métissages peuvent être sécurisés par les relations apaisées entre les cultures que portent les jeunes ou insécurisés par les discriminations, les dominations culturelles et les con- flits de loyautés. Certains vivent des métissages fluides, in- ventifs quand ils peuvent passer d’un monde culturel à l’autre sans devoir enfouir une partie d’eux-mêmes; d’autres vivent des métissages plus clivés.
Face à l’insécurité des liens, aux discriminations et aux vio- lences sociales, les professionnels sont attentifs aux signes de résiliences, de résistances qui émergent dans les situations adverses. Ils prennent appui sur des postures, attitudes, dé- marches, actions individuelles ou collectives qui favorisent
les processus d’inclusion sociale, qui permettent aux per- sonnes et aux familles de retisser de la confiance et des liens. Notre démarche aura deux temps, une première demi-journée analysera la texture multi-problématique de la fragilisation des liens. Une deuxième demi-journée portera sur les créati- vités professionnelles. Cinq ateliers de travail et de réflexion mettront en synergie les expertises et les expériences profes- sionnelles. Il s’agira de partager les initiatives, innovations, programmes, interventions, pratiques hésitantes et autres qui favorisent la démarginalisation, qui sécurisent les métissages et renforcent les processus d’inclusion sociale.
PROGRAMME 28 mars 2014
08h30 Accueil – 9h à 9h15 Introduction. Bernard Harmegnies, Premier Vice-Recteur, UMONS 9h15 à 9h45 Dans des contextes de fragilisation des liens sociaux, les parcours de résilience. Boris Cyrulnik, psychiatre et éthologue. 9h45 à 10h15 Dans les familles contemporaines, des ruptures qui fragilisent et retissent des liens. Bruno Humbeeck, pédagogue, UMONS.
10h15 à 11h Débats avec la salle
11h à 11h20 Pause-café
11h20 à 12h Dans les lieux de relégation, soutenir les métissages socio-culturels. Pascale Jamoulle, anthropologue, UMONS/UCL
12h00 à 12h30 Dans les contextes scolaires, regards des jeunes sur leurs vécus de discrimination. Willy Lahaye, philosophe et pédagogue & Frédéric Hardy, pédagogue, UMONS.
12h30 à 12h45 Débats avec la salle 12h45 à 13h00. Conclusions. Jean-Pierre Pourtois et Willy Lahaye
 Inscription: Rdv sur le site de Créas: http://creas.umons.ac.be OU envoyer un mail à creas@umons.ac.be en mentionnant les informations suivantes: nom, prénom, fonction, adresse postale, mail, n° de tél, âge, formation, institution, adresse de celle-ci, n° de tél.
 Lieu : UNIVERSITE DU TRAVAIL (Bâtiment administratif) rue Lebeau – 6000 CHARLEROI
Les créativités professionnelles : l’inclusion et la démarginilisation
1.    Ecoles inclusives et coéducation. -> Bruno Humbeek (psychopédagogue, UMONS), Frédéric Hardy (psychopédagogue, UMONS, Laetitia Cambier (pédagogue, UMONS),
Aurore Bisconti (pédagogue, UMONS), Maxime Berger, (illustrateur, UMONS)
Comment prévenir les formes de violences intra et périscolaires ? Comment éviter les phénomènes de brimade, de harcèlement, de rejet qui entraînent des attitudes de retrait, de repli sur soi voire de décrochage scolaire ? Ces questions seront au centre de l’atelier. Pour nourrir la discussion, un projet permettant d’induire des mécanismes de coéducation favorables à l’épanouissement de l’enfant sera présenté. Il s’articule sur deux axes. Le premier favorise la régulation de la cour de récréation à partir de règles et de sanctions indépendantes des cadres normatifs qui rendent les contextes flous et incontrôlables. Le second fournit aux enseignants des outils d’intervention et de médiation adaptés aux situations de violences visibles et invisibles dans une perspective de coéducation. Ce processus implique et réunit tous les acteurs de l’école et de la famille autour de l’éducation de l’enfant.
LES ATELIERS DU 06 MAI 2014
2.
Inclure à partir des territoires. Le développement territorial durable -> Alexandre Boudart (chercheur, UMONS), Dominique Decoster (sociologue, UMONS), Amélie Sibeni (psychologue, UMONS)
Comment un processus de développement territorial durable peut-il fédérer l’ensemble des acteurs et inclure la population du territoire concerné ? A partir de thématiques portant sur la participation citoyenne, la production de confiance, la collaboration partenariale ou la mise en réseau d’acteurs, cet atelier abordera des questions relatives à la participation des populations de quartiers précarisés et à la notion de confiance dans des contextes où le partenariat vise la recherche d’intérêts partagés. Des exemples issus de recherches en contexte de développement urbain seront présentés pour alimenter la discussion.
3.    Les créativités professionnelles quand la précarisation des liens met à mal la santé mentale
-> Luc Van Huffel (psychologue, UMONS) et Frédérique Van Leuven (psychiatre, UMONS/ Centre psychiatrique St-Bernard)
Les dispositifs de proximité et les approches communautaires développent des pratiques innovantes afin d’être au plus proche des réalités de la souf- france psychique. Les compétences et les savoirs de leurs publics sont des leviers essentiels dans la construction d’un lien social. L’atelier fera égale- ment écho de diverses initiatives, issues de la créativité des professionnels et des usagers, qui permettent de retisser les liens dans la famille. En effet, quand un trouble psychique survient dans une famille, il peut mettre à mal les relations entre le parent fragilisé et ses enfants. Les dispositifs de soins sont rarement conçus pour prendre en compte ces liens familiaux, qu’ils contribuent parfois à malmener.
4.    Inclure les habitants de la rue et les personnes en difficultés de séjour. -> Emmanuel Declercq (psychanalyste, UCL/SSM Ulysse), Emmanuel Nicolas (anthropologue, UMONS/UCL/Diapason MASS)
Cet atelier mettra au travail la façon d’articuler la clinique et l’accueil (ou le non-accueil) pour des personnes ballotées par différentes sortes d’exil: l’exil de soi en rue, l’exil politique, le sentiment d’exil lié aux difficultés de séjour ….
5.    Familles, individus et intervention: comment comprendre les demandes d’aide? -> Catherine Coppée (doctorante, UMONS), Silvia Mesturini (anthropologue, UCL/ULB), Sophie Tortolano (psychologue, UMONS/Centre de Gui-
dance de Louvain-La-Neuve)
Cet atelier animé par une chercheuse en psychologie sociale, une anthropologue et une chercheuse clinicienne interrogera de façon interdisciplinaire comment répondre aux demandes familiales d’aide et de soin à partir d’une analyse et d’une compréhension contextuelles des situations de rupture, de violence et de fragilisation des liens.
6.    Bris – collages entre personne en situation de handicap et société : participer. -> Antony Artigas (anthropologue, UMONS/UCL), Marie-Claire Haelewyck (psychopédagogue, UMONS) et Yolande Verbist (anthropologue, UMONS,
Le Ressort/Ecole Les Moineaux)
Le handicap induit un rapport singulier au monde qui peut assigner les personnes ayant un handicap à l’isolement et à la mise à l’écart, en raison de leurs spécificités. Rupture et ségrégation sont encore trop souvent les maîtres mots dans notre société. Ce constat induit les personnes concernées par le handicap, leur famille et les professionnels à s’interroger continuellement sur leurs possibilités d’acquérir une vie épanouie au sein d’une communauté, où les liens sociaux et les relations interpersonnelles seront omniprésents. A partir d’approches théoriques et d’expériences de parents, de chercheurs, de travailleurs, l’atelier tentera de mettre en lumière les bris-collages, à savoir les systèmes qui brisent/cassent/assignent/enferment et l’ingéniosité des personnes en situation de handicap et des parents dans leurs quêtes de reliance.
PROGRAMME 06 mai 2014
08h45 Accueil 9h15 Introduction et organisation des ateliers
Jean-Pierre Pourtois et Willy Lahaye
9h30 à 12h30. Atelier
Six thématiques orientent ces ateliers :
1.    Ecoles inclusives et coéducation. Inclure à partir des territoires. Le développement territorial durable
3.
2. Les créativités professionnelles quand la précarisation des liens met à mal la santé mentale
4.    Inclure les habitants de la rue et les personnes en difficultés de séjour. 5.    Familles, individus et intervention: comment comprendre les demandes d’aide? 6.    Bris – collages entre personne en situation de handicap et société : Participer
12h30 à 13h. Conclusions Mobilisation vers l’inclusion sociale.
Sous la présidence de Willy Lahaye
 Inscription : Rdv sur le site de Créas : http://creas.umons.ac.be OU envoyer un mail à creas@umons.ac.be mentionnant les informa- tions suivantes: nom, prénom, fonction, adresse postale, mail, n° de tél, âge, formation, institution, adresse de celle-ci, n° de tél. et ajouter le n°
de l’atelier choisi.
 Lieu : CPAS de Charleroi 13, Bld Joseph II – 6000 CHARLEROI

Série formations RBDH

Madame, Monsieur,
L’asbl RBDH, Rassemblement Bruxellois pour le Droit à l’Habitat, vous invite à participer au prochain cycle de formations qui se déroulera au printemps 2014. Les formations s’adressent à tous : professionnels œuvrant dans le domaine du logement en Région bruxelloise, travailleurs sociaux, citoyens intéressés par la découverte de ce secteur,…
1/Les Agences Immobilières Sociales
Lundi 24 mars
de 9h30 à 12h30 ou
vendredi 25 avril
de 9h30 à 12h30
Oratrices : Laurence Libon, directrice de la FEDAIS (Fédération des Agences Immobilières Sociales), Valérie Flahaux, gestionnaire logements de l’AIS « Logement pour tous », Jessica Coenen, directrice de l’AIS « Le Relais »
———
Les Agences Immobilières Sociales (AIS) sont reconnues, agréées et subsidiées par la Région de Bruxelles-Capitale depuis 1998. Leur objectif est de socialiser une partie du parc locatif privé afin d’offrir des logements de qualité abordables. Aujourd’hui, elles gèrent 3 500 logements. Ce sont des acteurs fondamentaux permettant de socialiser le parc de logements privés. Madame Laurence Libon nous expliquera leur fonctionnement, leurs origines et leurs évolutions. Mesdames Valérie Flahaux et Jessica Coenen nous feront part de leurs expériences et des difficultés que les AIS rencontrent quotidiennement.
2/ Les nouveautés de l’allocation de relogement (anciennement ADIL).
Mardi 29 avril
de 9h30 à 12h30
Lieu : La Fonderie,
Rue Ransfort 27 à 1080 Molenbeek
Oratrice : Nathalie Pierret, attachée au Ministère de la Région de Bruxelles-Capitale,
Direction du Logement
———
L’allocation de relogement, qui remplace aujourd’hui l’ADIL, est entrée en vigueur en
février 2014. L’aide s’adresse désormais aussi aux personnes sans-abri qui veulent louer
un logement sur le marché privé. Cependant, la réforme ne s’arrête pas là. Elle a permis
d’introduire de nouvelles dispositions qui, elles, concernent l’ensemble des publics
bénéficiaires : révision du calcul de l’allocation, introduction de nouveaux plafonds
de loyer, procédure administrative modifiée, révision des normes d’occupation… Des
changements qui ne manqueront pas de susciter de nombreuses questions dans le chef
des travailleurs sociaux. Une matinée d’échanges qui permettra de lever certaines interrogations,
incertitudes ou tout simplement d’obtenir une information précise sur l’allocation après quelques
mois d’application seulement.
3/ Les expulsions et la problématique du relogement
Mercredi 7 mai
de 9h30 à 12h30
ou
vendredi 16 mai
de 9h30 à 12h30
Oratrices : Sophie Vanneste, responsable Cellule Logement du CPAS de Schaerbeek, Hélène Montluc, coordinatrice d’Un Toit à soi, Marie Luce Ordonnez, éducatrice à la Maison Rue Verte
———
Comment se déroule une expulsion ? Que se passe-t-il avant et après ? Quelles sont les différentes solutions possibles pour aider les personnes à se reloger ? Madame Sophie Vanneste répondra à ces questions. Elle nous expliquera également le rôle du CPAS et plus particulièrement les spécificités du CPAS de Schaerbeek. Un Toit à soi et La Maison Rue Verte partageront avec nous leur expérience du terrain et nous expliqueront les problèmes auxquels ils sont confrontés.
4/Le Code du Logement
et ses récents changements en matière de lutte contre l’insalubrité
Jeudi 22 mai de 9h30 à 12h30 Orateur : Frédéric Degives, Directeur de l’Inspection Régionale du Logement
———
Le directeur de l’Inspection Régionale du Logement, monsieur Frédéric Degives viendra expliquer les différents changements en matière de lutte contre les logements insalubres et dangereux apportés dans le Code du Logement lors de sa réforme entrée
en vigueur le 1er septembre 2013. Il nous présentera également ce qui change concrètement pour le service de l’Inspection Régionale du Logement.
5/ L’accès au logement
pour les personnes émigrées
Vendredi 13 juin
de 9h30 à 12h30
ou
lundi 23 juin
de 9h30 à 12h30
Orateurs : Susana Parraga,
Caritas International,
Davide Grosso, responsable de l’antenne Logement de Convivial
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Les personnes émigrées sont confrontées à différentes problématiques lorsqu’ils s’installent en Belgique. Le logement est l’une d’entre elles. Lors de cette formation, madame Susana Parraga abordera l’accès au logement selon les différents statuts administratifs existants (réfugié politique, personne régularisée, personne sans-papier…) Monsieur Davide Grosso exposera les réalités quotidiennes du public qui s’adresse à l’antenne Logement de Convivial. Les orateurs nous parleront également des difficultés auxquelles les émigrés sont confrontés pour trouver un logement.

Click to access 2014_03_05_09_39_33_les_formations_rdbh_printemps2014.pdf

“Home Street Home” Vernissage 20 Mars 2014 à la TAG

L’asbl DIOGENES vous invite à une exposition autour des interactions avec les personnes sans-abri dans les espaces publics et de transports, des espaces comme lieu de vie, de passage, de travail. Une plongée au cœur des questions de cohabitations, forcées ou recherchées. Les histoires, rencontres et expériences sont matérialisées sous forme de productions sonores et visuelles réalisées en grande partie par ou avec des habitants de la rue et des acteurs de terrain. Confrontation des regards et vécus pluriels, l’exposition met en scène des tableaux vivants, loin des fausses idées, des avis arrêtés.

Ce projet, qui s’inscrit dans la continuité du projet Métro-Liens (travail de rue et de médiation avec les personnes sans-abri sur le réseau de la STIB) bénéficie du soutien de la Fondation Roi Baudoin, de Bruxelles Mobilité et de la Ministre Bruxelloise des Transports. Jamais Sans Toit est également partenaire du projet.

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De vzw DIOGENES nodigt u uit op een tentoonstelling rond de interactie met thuislozen in de openbare ruimten en het openbaar vervoer. Ruimten waarin geleefd wordt, gewerkt, men langsloopt. Men neemt een duik in vragen rond gewild of ongewild samenleven. De verhalen en ontmoetingen krijgen de vorm van opnames, video’s, teksten en foto’s gerealiseerd samen met straatbewoners en mensen actief op het terrein. Men wordt geconfronteerd met blikken en belevenissen, levendige taferelen wars van vooroordelen en vastgeroeste ideeën.

Deze tentoonstelling ligt in het verlengde van Project MetroVerbindingen (straathoekwerk en bemiddeling met thuislozen in het netwerk van de MIVB) geniet de steun van de Koning Boudewijnstichting, Brussel Mobiliteit en de Minister van Mobiliteit en gaat door in samenwerking met Jamais Sans Toit.

affiche